Vidéo Surveillance ( 16/02/2009 )

La vidéo Surveillance : un nouvel atout pour votre tranquillité !







La vidéo Surveillance : un nouvel atout pour votre tranquillité !

La CAVAM a fait le choix de mutualiser les moyens des 8 communes qui la composent pour lutter efficacement contre la délinquance et sécuriser l’espace public.Une volonté politique forte qui se concrétise aujourd’hui avec l’installation de 97 caméras numériques réparties sur le territoire de nos huit communes.

La vidéo protection est un outil efficace de lutte contre les nouvelles formes d’insécurité urbaine. Elle ne se substitue en aucun cas aux actions de prévention et de sécurité menées par les villes, mais représente un complément efficace aux dispositifs existants. À travers ce nouvel équipement, la CAVAM se fixe pour objectif de lutter activement contre la délinquance mais aussi contre les infractions au code de la route, les incivilités et les dégradations de l’espace public.

 

 
 
Le mot de Luc Strehaiano, Président de la CAVAM, Maire de Soisy-sous-Montmorency :

La vidéo protection ne pourra pas tout, mais elle constituera un outil de plus pour améliorer la qualité de vie et la sécurité de notre territoire. Elle est intéressante sur trois plans. Pour commencer, elle dissuadera les personnes malveillantes de commettre des agissements inciviques, délictueux ou criminels. Par ailleurs, elle offrira la possibilité de repérer de tels faits en temps réel ce qui permettra de déclencher plus rapidement l’intervention des forces de l’ordre, et si besoin, des secours. Enfin, elle facilitera l’identification des individus qui sont passés à l’acte. L’intérêt de ce dispositif dépasse le cadre de la sécurité publique. Il permet aussi de mieux déterminer les responsabilités lors d’accidents routiers, d’améliorer l’entretien des espaces publics et de venir plus rapidement en aide des victimes.

 
 
 
 
Un nouvel outil de sécurisation
au service des habitants de la Vallée de Montmorency
 
 
 
 
La CAVAM a décidé d’équiper son territoire d’un dispositif à la fois souple et puissant de vidéo protection comptant 97 caméras reliées à un centre de surveillance urbain attenant au commissariat de police nationale. L’objectif est de réduire les actes de délinquance en permettant notamment l’identification des malfaiteurs. Un équipement novateur indispensable pour préserver la qualité de vie de tous !
 

En optant pour la compétence facultative « prévention et sécurité », la CAVAM a mutualisé et optimisé les moyens de lutte contre la délinquance au service d’un territoire de plus de 100 000 habitants. Depuis 2004, le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance Intercommunale (CLSPDI), présidé par Luc Strehaiano, réunit tous les acteurs concernés : Procureur de la République, Préfet, polices nationale et municipale, représentants des associations et de l’Education nationale autour d’un objectif commun : la sécurisation de l’espace public et la préservation du cadre de vie des habitants de la CAVAM.

 

Crimes et délits cartographiés

Si le CLSPDI marque la volonté d’affirmer l’intercommunalité en matière d’actions de sécurité, il souligne également le souhait des élus locaux de renforcer sensiblement les partenariats avec l’État. L’action conjointe des polices nationale et municipale a ainsi permis de dresser avec exactitude la cartographie des crimes et délits sur notre territoire. C’est sur ce document que s’appuie le nouveau dispositif de vidéo protection mis en place par la CAVAM.

 

Une efficacité prouvée

Les systèmes de vidéo protection ont prouvé leur efficacité à l’échelle nationale. Le dispositif prévu par la CAVAM s‘inscrit en parfaite complémentarité avec les équipements déjà existants dans les communes voisines. Mis au point en étroite collaboration avec un cabinet d’ingénierie spécialisé, le projet prévoit l’installation de 94 caméras numériques, dont les premières seront effectives dès la fin 2006, sur des emplacements concentrant le plus de faits délictueux : gares, abords d’écoles, marchés Mais le dispositif vise également à améliorer la sécurité routière, la protection des bâtiments municipaux et l’aide aux personnes en difficulté sur la voie publique.

 

Le CSU de Montmorency

Les images aboutiront à un unique Centre de Surveillance Urbaine (CSU) actuellement en construction dans l’enceinte du commissariat de police de Montmorency. Une quinzaine d’agents intercommunaux, spécialement formés se relaieront pour visionner les enregistrements 24h/24 et 365j/an et alerteront en cas de problème les services concernés (police nationale, police municipale, SAMU, agents de la propreté Le CSU entièrement financé par la CAVAM avec l’aide du Conseil Général du Val d’Oise, est construit sur un terrain appartenant à l’État, exprimant ainsi la parfaite complémentarité entre ces collectivités.

 

Un investissement financé par la CAVAM

Un tiers des 97 caméras prévues sera fonctionnel dès la fin de l’année et le reste au cours du deuxième trimestre 2007. Le financement de la vidéo protection est d’ores et déjà provisionné sur les fonds propres de la CAVAM. L’investissement net représente 5 millions d’euros auxquels s’ajoute un coût de fonctionnement annuel de 550 000 euros (principalement les salaires des agents de surveillance). Cette somme est à mettre en regard avec les masses budgétaires liées aux réparations des dommages infligés aux biens tant privés que publics.

Vidéo protection et libertés individuelles

Des règles d’application strictes de la vidéo protection garantissent le respect des libertés individuelles :

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Le public sera informé de manière claire et permanente de l’existence du système de vidéo protection

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Il est interdit de filmer les intérieurs et les entrées d’habitations

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Les enregistrements sont obligatoirement détruits dans un délai de 14 jours

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Toute reproduction est interdite

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Toute personne intéressée peut avoir accès aux enregistrements qui la concernent

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La visualisation des images ne se fera que par des personnes habilitées par la Préfecture

 
Un dispositif pilote en France

La législation française prévoit que l’installation d’une vidéo protection est subordonnée à l’autorisation de la Préfecture. Si de nombreuses communes sont d’ores et déjà équipées d’un tel dispositif, c’est la première fois qu’un dossier dont le maître d’ouvrage est une communauté d’agglomération, est accepté par le ministère de l’Intérieur. Un procédé pilote en France qui est l’expression de l’inventivité de notre politique locale.

 
 

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